Nouvelle vague: Cahiers du Cinéma braquant leurs projecteurs sur le Paris populaire, sur une jeunesse qui cherche à ouvrir de nouveaux espaces de liberté et à revisiter l’éternelle question des relations entre homme et femme. «Une femme est une femme» de Jean-Luc Godard a marqué notre jeunesse par son approche des sujets à la fois affectueuse et distante.

Mme Récamier (Anna Karina) travaille dans un strip-tease du faubourg Saint Denis et semble prête à tout pour obtenir l’enfant que son mari (Jean-Claude Brialy) lui refuse. Quand elle sera finalement parvenue à son but, le film s’achève dans le lit conjugal sur cet échange entre eux: "Tu es infâme - Non, je suis une femme".

Tourné en cinémascope - le dernier cri de la technique, le film exacerbe les couleurs primaires comme les premiers tableaux du pop art alors que le Faubourg Saint Denis garde la grisaille des immeubles qui n’avaient pas encore été ravalés par Malraux. La série présentée a été réalisée à partir de vues du film et surtout des photographies noir et blanc qui illustraient les entrées de cinéma de l’époque.

Acrylique sur toile 70x100 cm Acrylique sur toile 70x100 cm acrylique sur toile 50x64 cm acrylique sur toile 70x100 cm Acrylique sur toile 72 x 100 Acrylique sur toile 72 x 100 Acrylique sur toile 72 x 100 acrylique sur toile 70x100 cm